Être propriétaire de son site : ce que ça veut dire exactement
Nom de domaine, hébergement, code, contenus : ce que recouvre vraiment la propriété d'un site internet, et les trois questions à poser avant de signer.
« Vous êtes propriétaire de votre site. » La phrase figure sur à peu près tous les sites d’agences, y compris le nôtre, et elle ne veut pas dire grand-chose tant qu’on ne précise pas de quoi on parle. Voici ce qu’elle recouvre concrètement, et comment vérifier qu’elle est vraie.
Un site, c’est trois choses séparées
Ce qu’on appelle « un site » est en réalité un assemblage de trois éléments qui peuvent très bien appartenir à trois personnes différentes.
Le nom de domaine, c’est l’adresse : votre-entreprise.fr. La vraie question n’est pas son prix, une quinzaine d’euros par an, c’est le nom inscrit comme titulaire. Si c’est celui de votre prestataire, l’adresse n’est pas à vous.
L’hébergement, c’est le serveur où vivent vos pages. Il se paie, et il se change. Un hébergement géré par votre prestataire n’est pas un problème en soi, tant que vous pouvez récupérer vos fichiers et partir.
Le site lui-même, c’est-à-dire le design, le code et vos contenus. C’est là que tout se joue.
Ce que la propriété change au quotidien
Un site construit sur une base ouverte, WordPress dans notre cas, vous appartient de la même façon que votre camionnette. Vous pouvez le confier à quelqu’un d’autre, le déplacer chez un autre hébergeur, le modifier, le transmettre avec votre entreprise.
Ce qui change au quotidien tient surtout à la liberté de le faire évoluer : ajouter une prestation, une page pour une commune où vous commencez à travailler, un formulaire adapté à votre métier. Rien de tout ça ne dépend de l’accord d’une plateforme ou d’une option à débloquer.
Et si un jour vous n’êtes pas content de nous, vous partez avec votre site. C’est une contrainte saine pour une agence : elle oblige à garder ses clients par le travail.
Les systèmes fermés, et ce qu’ils impliquent
Certaines solutions du marché reposent sur une technologie propriétaire. Tant que la relation dure, tout va bien. Le jour où vous voulez changer, vous découvrez que déménager le site n’est pas possible : il faut le refaire, textes et design compris.
Ce n’est pas malhonnête, c’est un modèle. Il faut simplement savoir ce qu’on achète, un service ou un bien, et décider en connaissance de cause.
Les frais qui restent, dans tous les cas
Être propriétaire ne veut pas dire ne plus rien payer. Le nom de domaine se renouvelle chaque année pour une quinzaine d’euros. L’hébergement se paie lui aussi, de quelques dizaines à quelques centaines d’euros par an selon le niveau de service. Ajoutez, si vous le souhaitez, un budget pour les mises à jour et les sauvegardes.
La différence, c’est que ces frais sont les vôtres, chez les prestataires de votre choix, et qu’ils ne conditionnent pas l’existence de votre site.
Les trois questions à poser avant de signer
- Qui sera inscrit comme titulaire du nom de domaine ?
- Si je change de prestataire, qu’est-ce que j’emporte exactement, et sous quel format ?
- Le site est-il construit sur une technologie ouverte qu’un autre prestataire saura reprendre ?
Une réponse évasive sur l’une des trois est une réponse.
Notre position
Chez nous, un site vitrine, c’est à partir de 1 590 € HT, et une boutique en ligne à partir de 1 990 € HT. Vous êtes propriétaire dès la livraison, et nous pouvons gérer l’hébergement et la maintenance si vous préférez ne pas y penser.
Nous sommes installés aux Sables-d’Olonne et nous nous déplaçons dans un rayon d’environ 50 kilomètres, ce qui laisse largement le temps d’en discuter autour d’une table. Voir notre offre de site vitrine, ou la page agence web aux Sables-d’Olonne si vous voulez d’abord savoir à qui vous parlez.
Sur le même sujet
-
Ce qui fait qu’un site de plombier fait sonner le téléphone
Numéro cliquable, formulaire court, services détaillés, zone d'intervention, preuves : ce qui transforme un site de plombier en demandes de devis, et…
-
Les erreurs qui coulent une première boutique en ligne
Fiches produits bâclées, frais de port découverts au dernier moment, catalogue trop large, lancement sans suivi : ce qui fait échouer les…
-
Quel budget prévoir pour lancer sa boutique en ligne
Les postes de dépense d'une boutique en ligne, ce que coûtent vraiment les commissions, et comment comparer deux devis sur trois ans…



