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Plombier auto-entrepreneur : par quoi commencer en ligne

Quand on démarre seul, tout ne se vaut pas. L'ordre dans lequel s'occuper de sa visibilité, ce qui peut attendre, et ce que coûte un premier site.

3 min de lecture Webiteasy, Les Sables-d'Olonne

Quand on se met à son compte, on a mille choses à régler avant le site internet. C’est normal, et c’est même souvent la bonne priorité. Reste que la question finit par se poser, en général le jour où le bouche-à-oreille s’essouffle. Voici l’ordre dans lequel nous conseillons de s’y prendre.

La fiche Google d’abord, le site ensuite

Si vous ne deviez faire qu’une chose ce mois-ci, ce serait votre fiche Google Business. Elle est gratuite, elle se remplit en une heure, et c’est elle qui vous fait apparaître sur la carte quand quelqu’un cherche un plombier près de chez lui.

Renseignez votre zone d’intervention, vos horaires, vos prestations, et surtout ajoutez des photos de chantier. Demandez ensuite un avis à chaque client content. C’est le levier le plus rentable quand on démarre, et le seul qui produit des effets en quelques semaines.

Le site vient après, et il sert à autre chose : convaincre ceux qui vous ont trouvé, et exister sur les recherches où la carte ne suffit pas.

Ce que doit contenir un premier site

Quand on démarre seul, inutile de viser vingt pages. Cinq bien faites valent mieux.

  • Une page d’accueil qui dit ce que vous faites, où, et comment vous joindre, sans faire défiler.
  • Une page par prestation qui pèse dans votre activité : dépannage, salle de bain, chauffe-eau, chaudière.
  • Une page qui nomme vos communes d’intervention, les vraies.
  • Une page avec vos chantiers en photo, même s’il n’y en a que six.
  • Une page de contact avec un formulaire court et votre numéro cliquable.

Le reste s’ajoute au fil du temps, quand vous saurez ce que vos clients demandent le plus.

Ce qui peut attendre

Le blog, tant que le site de base n’est pas en place. La charte graphique complète avec logo retravaillé, si le budget est serré. Les pages pour dix communes où vous n’avez jamais travaillé. Et la refonte de votre page Facebook, qui ne remplacera jamais une fiche Google bien tenue.

Une erreur fréquente chez ceux qui démarrent : vouloir un site complet tout de suite, y passer trois mois, et le mettre en ligne quand la trésorerie est déjà tendue. Mieux vaut un site simple en ligne rapidement, qui grandit avec l’activité.

Le budget, sans détour

Comptez à partir de 1 590 € HT pour un site vitrine sur-mesure. C’est un investissement réel quand on démarre, et il faut le regarder comme tel : un chantier de rénovation de salle de bain le couvre généralement.

Si ce n’est pas le moment, le plan de repli est simple et honnête : faites votre fiche Google sérieusement, rassemblez vos photos de chantier, et revenez quand l’activité le permet. Vous aurez déjà fait le plus rentable.

Ce qu’on entend souvent, et ce qui est vrai

« Mon site sera-t-il en première page ? » Personne ne peut le garantir, et c’est la première chose à vérifier chez un prestataire : celui qui le promet vend autre chose que ce qu’il livre. Ce qu’on peut faire, c’est poser les bases correctement, dès la conception, et travailler la fiche Google en parallèle.

« Faut-il s’y connaître pour gérer le site ? » Non. Changer un texte ou ajouter une photo de chantier se fait en quelques clics, et nous vous montrons comment. Beaucoup de nos clients nous appellent plutôt que de le faire eux-mêmes, et c’est très bien aussi.

En pratique

Nous sommes aux Sables-d’Olonne et nous nous déplaçons dans un rayon d’environ 50 kilomètres, donc le premier échange se fait volontiers sur un chantier ou autour d’un café. Les maquettes sont validées avant que le développement commence, et vous êtes propriétaire du site dès la livraison.

Voir ce qui fait qu’un site de plombier fait sonner le téléphone, ou la page agence web aux Sables-d’Olonne.

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